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Les
début du club
Le rugby aurait fait sa première
apparition en 1906 à Lavelanet. Les pionniers de ce sport sont
des personnes du cru. Elles jouent le dimanche sur la prairie
de Monsieur Bastide en face la gare. Mais ce n'est que dans
les années 1920-1921 que Monsieur Ulysse Joucla, ancien joueur
prend la présidence du club. Le nouveau terrain est à "Fount-d'Aché".
Les premiers maillots sont blancs à parements bleu-ciel. Ils
laisseront leur place aux couleurs jaune et noir à l'époque
ou le club est entraîné par un véritable meneur d'homme Monsieur
Félix Dukacinsky. Celui-ci insuffle à ses troupes le goût de
la victoire qui leur permet de jouer le premier quart de finale
des Pyrénées de cinquième série. Carmaux les élimine par 3 à
0.
PREMIERES
VICTOIRES EN CHAMPIONNAT
L'année suivante, le stade
échoue à nouveau en demi-finale contre son rival Carmaux par
6 à 3. En 1922 -1923, classé second dans le championnat des
Pyrénées, il accède au championnat de France, mais les matchs
se jouent loin du Pays d'Olmes. Le stade perd la rencontre devant
le Navarre Athlétic Club, sur le terrain du champ sur Drac.
A la fin de la saison 1926-1927, les jaunes perdent leur première
finale des Pyrénées contre leur rival Carmaux 16 à 6. En
1927-1928 que le club entre dans l'histoire, en gagnant le championnat
des Pyrénées et la finale de deuxième série du championnat de
France : Tisseyre, Rousse, Monié, Pousse, Allabert, Peyronnet,
Rouquet, Surjus, Bouychou, Louis Chaubet, A. Chaubet, Serrus,
Bigou, Laporte, Cousteau, Fois, Rouzeau font le doublé. Ils
sont champions de France en battant Vichy par 22 à 0 à Agen.
PREMIER TITRE
DE CHAMPION DE FRANCE
En 1943, Monsieur Jean Escollier
succède à la présidence de Monsieur Guiraud. Il apporte au Stade
un nouveau souffle, et lui fait gravir les échelons les uns
après les autres. Le Stade gagne ses lettres de noblesse et
se hisse au plus au niveau de son histoire. En 1945, les Bellondrade,
Gallard, Taffine, A. Laporte, Basset, Pison, Ferré, Mendes,
" Paolino ", Allabert, " Carabinn " Cubilié,
Grauby, Sanchez, Sarda, Bigou, Borios, P. Vidal, Léris, Pont,
gagnent la finale du championnat des Pyrénées de deuxième série. La
saison 1947-1948, voit arriver Monsieur Alex Bioussa du Stade
Toulousain comme entraîneur. Des nouveaux joueurs viennent s'ajouter,
et aider le club à sortir d'une poule composée de Hendaye, Millau,
le métro de Paris etc ... .En quart de finale à Auch, ils dominent
très largement Bagnère par 12 à 3. Le demi de mêlée Sarda marque
un essai, les autres points sont à l'actif du flanker Roger
Cubilié, 2 essais, un drop. Le 2 mai en demi-finale à Marmande,
le stade Lavelanétien est opposé au Stade Rochelais. Lavelanet
vient à bout de son rival pour l'emporter tout de même par 6
points marquées par l' ailier Jean Labadie. Une semaine après,
le 9 mai 1948 le Stade Lavelanétien est sacré champion de France
honneur contre Carmaux.
UNE AVENTURE
EN PREMIERE DIVISION
La saison suivante, le Stade
Lavelanétien évolue en première division. Les matchs sont de
plus en plus durs. Le Stade arrive à se maintenir. Au début
des années 1950, le nouvel entraîneur est Monsieur Gabarrot
En 1952, Lavelanet enlève le titre du challenge Rutherford à
Limoges contre le Racing Club de France . Pour Lavelanet, un
essai de Villerouge , une transformation de Noé contre un essai
de Desclaux. Aldo Quaglio, Marquier, Cabanas, Nègre, le retour de
Noé et les autres joueurs font du Stade Lavelanétien, une belle
équipe et l'année 1952-53 confirme la précédente. Le stade joue
les phases finales de 1° division. Après avoir éliminé Pau à
Perpignan dans les dernières minutes de- la rencontre, Lavelanet
affronte en demi-finale Mont de Marsan à Tarbes. Ils sont éliminés
de la course au Bouclier de Brennus. A la fin de la saison 1954-55,
le stade accède à nouveau aux phases finales : Béziers est battu
en seizième 3 à 0, en huitième c'est au tour de Toulon
de passer à la trappe 13 à 0, en quart, Romans met fin
à la belle aventure . Les années suivantes deviennent de plus
en plus difficiles, Lavelanet est devenu l'équipe à battre.
UN NOUVEAU
DEFI JOUER EN PREMIER DIVISION
La saison 1959-1960 met un
terme à la première division, le stade s'enfonce dans la grisaille
de la deuxième division. Monsieur Paul Laffont prend la destinée
du club. Une nouvelle génération de joueurs va donc essayer
de relever le défi. Parmi eux, un jeune prodige doué d'un super
talent, Louis Monié formé au foot, il devient un'/2 d'ouverture
exceptionnel. Le Stade entrevoit le bout du tunnel en 1966.
Il est finaliste du championnat des Pyrénées. c'est à la fin
de la saison 1967-1968 qu'il est champion des Pyrénées et les
phases finales l'emmènent vers la montée. En seizième à Vic
Fezensac, Lavelanet bat Sarlat 14 à 6, en huitième à Mazamet
au Stade de la Chevalière, les hommes de Tisseyre : Gay, Labéda,
Pautou, Girbas, Bach, Vedel, Daynié, Cubilié, Léonard, Monié,
Lesigne, Molas, Garros, Sicre, Rouge l'emportent sur Montpellier
6 à 0, deux pénalités de Molas donnent à Lavelanet le droit
de rejouer en première division.
LAVELANET
EN GROUPE A
La saison 1970-1971 est celle
d'un nouveau président: Michel Thierry, de l'arrivée
d'André Lannes, et d'un ouvreur venu d'Angleterre Shackelton.
A la fin de la saison 1970/71, Lavelanet sort de la poule, mais
est éliminé en huitième de finale de première division par Béziers
sur le score de 16 à 6. L'année 1972-1973, Toulon lui réserve
la même leçon à Aurillac en seizième 19 à 10. C'est les débuts
d'un grand espoir qui lui aussi restera fidèle au club : Didier
Merlos.
En 1974-1975, c'est autour
de Narbonne de faire subir la même punition à Carcassonne en
battant Lavelanet sur le score de 9 à 3. A la fin de la saison
1977-1978, le Stade redescend en deuxième division. L'année
suivante voit arriver de jeunes talents issus du club : Philippe
Bonhoure (international junior), Jacques Palacios (international
junior et militaire), Patrick Estève qui deviendra le TGV de
l'équipe de France avec 34 sélections, Thierry Merlos (international
A) qui évolue en équipe fanion depuis deux saison. Le Stade
remonte en groupe B en battant le voisin Foix sur le score de
7 à 6 à Pamiers.
UN DEUXIEME
TITRE DE CHAMPION DE FRANCE
La saison 1980 - 1981 sous
la présidence de Mr Jouap Julien, la fédérale B est
championne de France face à Saint-Egrève sur le score de 29
à 6 à Frontignan. Cette belle victoire vient clôturer une saison
pendant laquelle les joueurs sont invaincus en championnat de
poule. A la fin de la saison 1984, le stade échoue à Bègles
en 1/4 de finale contre le Racing club de France des Rives et
Paparemborde. De jeunes espoirs formés au club évolue depuis
une ou deux saisons dans cette équipe,
Patrick
Borios (international
junior et scolaire), Michel Audabram (international junior et
militaire), Jean Paul Salette (international junior et militaire),
Gérard Allabert, Patrick Authie. L'année suivante est la bonne
à Nîmes face à Bourg en Bresse, le stade remonte en groupe A.Depuis
1987, Lavelanet se maintient en groupe B. Il perd ses pièces
maîtresses. Le président Claude Alzieu laisse sa place, André
Larmes range les crampons. En 1992-1993, le Stade perd l'équivalent
de deux équipes. Les frères Morantes émigrent à Colomiers, Jean
Louis Jordana à Pau, Stéphane Sanchez à Montférrand et tous
les autres vont faire le bonheur des clubs voisins.
DESCENTE
EN DIVISION HONNEUR
En 1994-1995, le maintien est
assuré de justesse, et durant l'intersaison les effectifs continuent
de fondre comme neige au soleil et la spirale infernale, nous
entraîne à nouveaux vers le bas de l'échelle. 1997-1998: sous
la coprésidence Joseph Roumieux, Patrick Esteve, la saison est
pleine de rebondissement. Didier Merlos, Dominique Soubrié entraînent
l'équipe fanion. Le 19 avril, le stade accède à la fédérale
3 sur le terrain de Limoux face aux catalans de Pollestres sur
le score sans appel de 40 à 3. Cinq essais sont marqués. Le
stade échoue ensuite en '/2 finale du championnat des Pyrénées
face à Tournefeuille sur le terrain d' Auterive et en '/z finale
du championnat de France honneur face à Beaumont de Lomagne
sur le terrain de Graulhet.
RETOUR EN
ELITE AMATEUR
En mai 2000, sur le terrain
de Montréjeau, Lavelanet l'emporte devant Vic Bigorre, et remonte
en fédérale 2. Deux ans après, sur le terrain de Foix, le club
accède à la fédérale I en battant son voisin de Quillan, et
perd en 1/2 finale à Lourdes contre St Sever sur le score de
21 à 16.
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